Besoin d'un interprète ? PlusLingua vous offre la meilleure solution...

Au bénéfice des certifications ISO 9001:2008 et 17100, nous vous offrons des traductions de qualité...

De la traduction de textes destinés à des applications audiovisuelles à la transcription...

  • Les paires de segments (langue source/langue cible) enregistrées dans une mémoire de traduction sont des unités de sens traduites. Il s'agit donc de groupes de mots liés entre eux, et non pas de termes isolés. Lors d'une nouvelle traduction, le système les analyse automatiquement pour détecter s'il existe des correspondances totales ou partielles avec les nouveaux segments à traduire. Si tel est le cas, il les proposera au traducteur comme référence. La possibilité de réutiliser ces segments mémorisés diminue la charge de travail du traducteur. C'est la raison pour laquelle le nombre et l'exactitude des correspondances issues de la mémoire exercent une influence directe sur les coûts d'une traduction.
  • Quant aux bases de données terminologiques, elles contiennent seulement des termes isolés aussi bien dans la langue source que dans la (les) langues(s) cible(s). Bien qu'intégrées dans les systèmes de mémoire de traduction, elles ne proposent que la traduction de certains termes isolés à l'intérieur du segment traité. Il existe à cet égard la possibilité de choisir différentes métadonnées. Le traducteur doit vérifier si le terme proposé convient au contexte et décider s'il le laisse tel quel ou s'il le modifie. Il devra ensuite traduire le reste du segment. C'est la raison pour laquelle les correspondances issues de la base de données terminologique ne sont pas prises en compte dans l'analyse du volume de la traduction. Si les bases de données terminologiques n'influencent pas vraiment les coûts, elles ont un effet direct sur la qualité de la traduction : meilleure consistance tout au long du texte et moins de corrections à la fin du travail.